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Perceval se change
Retour à la revue 17/ S'habiller (Epuisé)
Resumé :
« Changer mes bons habits que me fit ma mère… » : Le roman de Perceval offre une allégorie du travail de perte et de transformation du statut des enveloppes vestimentaires : changer en se changeant. Il pose les bases d’une réflexion sur la relation d’habillement.
Ces enveloppes imaginaires et symboliques sont conçues dès l’attente de l’enfant, «à l’horizon des rêves maternels » comme le dit Mallarmé. Toute relation d’habillement se construit entre «se faire habiller » et «s’habiller ». Ces enveloppes sont intimement dépositaires de l’identité mais elles interrogent tout autant l’altérité : l’habillement vient de l’autre et va vers l’autre.
En tant qu’objet, les habits circulent en famille, hors famille, entre pairs et transportent des affects, des représentations imaginaires et symboliques, des sensations, des humeurs.
Auteur(s) : Berquière Thierry Psychologue clinicien en MECS (Mon Oustal, 34) et au SOAE (Béziers) Contribue à des activités du CNRS
Mots clefs de l'article :
identité / inceste / littérature / relation enfant-mère / symbole : vêtement
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